Sans Dieu C'est Mieux

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mercredi 31 mars 2010

Pas de chance pour l'Eglise de Rome

Dieu se déchaîne

Allez comprendre Dieu ! Il abandonne ses plus fidèles serviteurs. Le Pape, son représentant sur Terre, retrouve son propre ( ce n'est pas l'adjectif le plus adéquat?) frère dans la foule des ecclésiastiques accusés de pédophilie. Son Eglise est devenue à travers le monde une véritable pépinière de pédophiles. C'est malheureux tout de même que ce scandale se soit déclaré. Voilà que Mehmet Ali Agca, le Turc islamiste qui avait été condamné après avoir tenté d'assassiner Jean-Paul II et qui est sorti de prison,joue un tour de cochon (pourtant interduit par l'Islam!) à Benoît XVI. Lors d'une conférence de Presse qu'ila tenue à Istamboul, il a affirmé qu'il était lui-même un envoyé de dieu. Si on comprend bien, Dieu a envoyé une tête de Turc pour assassiner le chef de son Eglise ? Qu'est-ce qu'il réserve encore comme épreuves à ses agneaux ? Il est vrai que ces derniers en redemandent, car, plus leur seigneur leur envoie d'épreuves, plus ils se rapprochent de la béatitude. Il y a évidemment des épreuves en tous genres: des plus petites aux plus grandes. Parmi les petites, signalons qu'à peine l'archevêque Leonard s'est installé à Cureghem,qu'il s'est fait piquer sa mallette. Ce n'est pas un grand malheur direz-vous, mais voilà l'archevêque sans pyjama et sans rasoir. Un qui va sans doute au devant d'ennuis, c'est l'ami turc, qui se déclare carrément successeur de Mahomet. Ca serait-i pas un blasphème punissable de mort en terre d'Islam ?

mercredi 24 mars 2010

Le satyre et la putain

Tous des vipères lubriques ?

Il m’arrive de me promener en bord de mer en compagnie d’un adorable vieux monsieur (le terme « vieux » est une marque d’affection) que sa carrière d’avocat a rempli de sagesse, mais aussi d’humour. J’aime ces promenades iodées, le regard va de l’infini de l’horizon à l’incessante agonie des vaguelettes : cela porte à la réflexion ! Il nous arrive de croiser l’une ou l’autre femme voilée. Plus ou moins, mais voilées quand même. Et mon ami me dit, mi-amusé, mi-irrité : « ah ! Je ne sais pas si je dois être flatté qu’à mon âge cette dame me croie encore capable d’assauts sexuels ! En fait, je me sens plutôt insulté qu’elle me soupçonne de ne pouvoir refréner mes pulsions libidineuses à la simple vue d’une chevelure féminine ! Nous ne sommes pas des sauvages ! Que dans certaines contrées du globe, les femmes aient à se garder de l’agressivité sexuelle mâle, c’est bien possible. Mais dans nos pays un tant soit peu civilisés, non quand même … Si on le lui disait ? Peut-être enlèverait-elle cet horrible voile et nous lui aurions donné le bonheur de sentir ses cheveux libres au vent marin … »

satyre

Et moi, une vieille pute

Vous êtes offensé, mon cher ami ? Mais moi aussi. Cette dame qui porte le voile, par pudeur entend-t-on dire, m’accuse implicitement d’être impudique. Ou d’intentions condamnables. Et parfois très explicitement. Oui, oui : cela se passait en 2004 par un beau dimanche ensoleillé de juin. Mon mari et moi revenions du bureau de vote par une rue piétonne calme et paisible. Nous dépassâmes un couple et une petite fille : la femme était voilée, la fillette, adorable, gambadait à côté de sa poussette vide. En les dépassant je ne pus m’empêcher de confier ma tristesse à mon mari : « pauvre petite fille qui va devoir porter le voile plus tard ». Là-dessus l’homme nous rejoint, se plante devant moi : « Tu as des problèmes ? ». Je le rassurai tout en lui faisant remarquer que son tutoiement n’était pas de mise. Et nous continuons notre route. A un carrefour, ils nous perdent de vue. Mais quelques minutes plus tard, la fillette replacée en poussette, ils nous retrouvent. La femme s’élance vers moi, me rattrape et saisit méchamment mon t-shirt, en hurlant « sale pute, vieille pute, c’est ta mort ». Mon mari est terrorisé, je n’en mène pas large non plus. Et puis, ôh chance ! Le trottoir en face abrite deux pubs, l’un anglais, l’autre irlandais avec des très joyeux buveurs de bières fortes en terrasse. « My goodness ! De la castagne, on va se défouler (trad.libre) ! ». Ils traversent la rue en roulant des mécaniques. Comme dans les films … Inutile de dire que femme voilée, poussette et mari ont décampé, vite fait. Que se serait-il passé sans l’intervention de ces buveurs de bière ? Je n’en sais rien. Que faire devant la violence ? Pendant tous ces moments, je me suis sentie dans la peau d’un Juif des années 30, insulté et pris à partie par un nazi ...

@ston martin

samedi 20 février 2010

Le minaret s'écroule

Un minaret, une tour d’où l’on appelle à la prière, s’est écroulée sur les croyants assemblés pour la grande prière du vendredi. Ce contraste entre les hommes qui prient Allah et qui, en réponse , reçoivent, de la part de leur dieu , la blessure ou la mort, n’incite pas à l’ironie, mais à la pitié et à la réflexion.

Comment est-il possible de se soumettre à la fatalité qu’Allah (ou Dieu) commande nécessairement ? Comment ne se révolte-t-on pas contre une divinité toute-puissante, qui cause ou laisse se produire un accident comme celui-là ? Comment peut-on accepter le caractère impitoyable d’une divinité, dont, dans la prière, on loue la volonté de miséricorde ? Il n’y a pas perception d’une contradiction tragique ? Qu’est-ce qui cause une telle soumission ? La peur ? Peur de la mort ? Inconciliable avec la description d’un paradis paradisiaque et tellement attrayant qu’on s’y rendrait bien tout droit…pour autant qu’on ait la foi ! Avouez que, sans dieu, c’est tout de même mieux ?

mercredi 17 février 2010

Deux, trois justices ?

Les évêques irlandais qui ont couvert les actions des prêtres pédophiles durant des années, ont fait amende (non)honorable devant le pape. Mais nulle part il n'est dit qu'ils passeront en justice? Il y aurait une "immunité religieuse " ? Quel aurait été le traitement d'un non-croyant dans la même situation ? Y aurait-il deux justices ?

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mardi 16 février 2010

Tiens, tiens! Quelle surprise !

Des amis reviennent d'un voyage en Inde. Ils sont ravis de leur rencontre avec une partie discrète mais importante de l'humanité. L'Inde ? La sensualité sans complexes du Kamasutra, le polythéisme tolérant, le berceau du bouddhisme paisible.

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Dieu merci

Comme beaucoup de gens je regarde le journal à la TV, même si l'information y est réduite aux faits divers. Des catastrophes: Haïti, la catastrophe ferroviaire. Des morts, des blessés graves et des survivants. Ces derniers remercient "Dieu" de les avoir maintenus en vie;ça me fait mal et ça me met mal à l'aise.

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jeudi 11 février 2010

Sainte Alliance

A peine fait-on une observation qui a l’heur de ne pas plaire au monde religieux musulman, qu’on se fait traiter de « raciste » ou d’ « Islamophobe ». Interdiction de penser autrement que selon les sourates et versets du Coran, qui a pris le relais d e la Bible et de la Torah. On s’est à peine débarrassés des Ukases de l’Eglise de Rome, qui s’est heurtée au contre-pouvoir de la pensée libérale, que la déferlante islamique menace de nous submerger. Les trois courants monothéistes, dont les adeptes se sont entretués durant des siècles, se font aujourd’hui des politesses. Une Sainte Alliance royalement encouragée par les deniers publics. Cette puissance accrue de forces religieuses antilibérales et anti-démocratiques met en péril le système laïque qui assurait la paix publique depuis des décennies. La famille de la libre pensée sera-t-elle assez forte pour s’opposer au retour d’un obscurantisme anti-scientifique et d’un éteignoir de la raison ?

Moralité : sans dieu, ça coûte moins cher au contribuable. Et la science peut avancer.--

mercredi 10 février 2010

Former des politichiâtres

Une société en crise, complètement déboussolée, où une grande partie des citoyens travaillent, sans vouloir s’en rendre compte, à leur propre perte, a besoin d’être ramenée à la raison.

»

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mardi 9 février 2010

Les barbus nous barbent

Le signe islamique de la virilité, ce n’est pas l’intelligence, c’est la barbe. On ne peut pas s’y tromper : la femme à barbe est une incongruité et l’homme glabre une erreur de la nature. La barbe est aussi un signe de sagesse. Un adolescent, sans expérience de vie, n’a pas de poil au menton. La belle barbe est l’ornement pilaire des Oulemas, Ayatollahs et Imams de tous poils. On peut la porter avec une certaine élégance religieuse : en collier par exemple ou très touffue, à la mode de Saint Nicolas ou à la Père Samuel avec une raie au milieu. Dans ces deux derniers cas, on peut trouver plaisir à se la caresser. Certains voient là un geste accompagnant une profonde réflexion. Hélas barbe fournie a toutefois des inconvénients : il faut prendre garde de ne pas la tremper par mégarde dans son potage hallal. Elle ne permet pas, non plus, de s’offrir une « barbe à papa » un jour de kermesse.

Ce signe viril doit être réservé au Musulman pieux ; le non-croyant qui porte la barbe commet un blasphème et il doit faire l’objet d’une fatwa. Les autorités religieuses islamiques ont fait savoir au Grand conseil des Religions reconnues et réunies, qu’elles ne verraient aucun inconvénient à ce que les prêtres, moines et rabbins, eux, portent la barbe. Pour autant qu’ils ne portent pas, en même temps une tonsure.

Moralité : Sans dieu c’est mieux, on ne rase ni ne barbe personne

lundi 8 février 2010

Zut et flûte

Zut !

Je ne suis pas né Musulman ! Sinon j’aurais droit à une double nationalité, à quatre femmes et, au Paradis, de vierges éternelles à ma disposition et d’un coup de rouge qui m’était interdit sur Terre. A la maison, je serais comme un pacha : mes sœurs me serviraient du matin au soir. J’aurais l’agréable sensation d’être un caïd respecté et redouté.

Flûte !

Je suis née Musulmane ! J’ai bien une double nationalité, mais elle me sert à quoi ? Mon sort est exactement le même ici que dans mon pays d’origine. J’avais espéré trouver plus de liberté, mais ici aussi je suis surveillée de près par mes frères. Je ne peux sortir qu’accompagnée d’un homme de la famille. Heureusement, j’échappe à la « burka », mais je suis tout de même obligée de porter le voile. Je croyais qu’ici je pourrais me libérer de cette contrainte, mais, au nom de la tolérance et de la multiculturalité, les gens d’ici se soumettent aux usages de l’Islam. Evidemment eux vivent librement. Le plus dur à supporter, c’est que des femmes, dont nous espérions une aide, nous trahissent par ignorance de la réalité islamique. Mes sœurs et moi nous ne pouvons que rêver de pouvoir vivre comme les femmes occidentales.

Moralité : Sans dieu les femmes vivraient comme des déesses

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