Pas question d’être ni xénophobe, ni raciste. Il faut bien, honnêtement, reconnaître que l’Islam, qu’on a erronément traité jusqu’ici comme une religion parmi d’autres, est davantage une vision politique totalitaire du monde. La paix, selon l’Islam, ne peut exister que le jour où la terre entière sera islamisée. Vision idyllique ! Mais qui ne cadre pas bien avec nos valeurs de coexistence pacifique, dans un esprit de tolérance, entre plusieurs conceptions politiques ou religieuses. Le monde politique et médiatique des « bien-pensants », dont les idées ne sont pas toujours claires, ont semé et entretenu un discours « politiquement correct » sur les bienfaits du « multiculturalisme ». Ils ont proféré et imposé cette énormité : « toutes les cultures sont égales ». Le nazisme aussi était une « culture ». Hitler écrit dans « Mein Kampf » que le nazisme est une « Weltanschauung » (Une vision du monde). Une « culture » parmi d’autres ? Aujourd’hui on constate que loin de s’intégrer, les immigrés musulmans, sous l’influence des dignitaires de l’Islam, parviennent à imposer aux autres leurs rites et comportements (viande « halal » dans les cantines publiques, séparation hommes-femmes dans les bassins de natation, port du voile pour bien marquer leur « identité » face à la nôtre. Limitation de la liberté d’expression…fondement de la démocratie. Etc…etc… L’Islam se référant au Coran, livre d’inspiration totalitaire, ne peut devenir « modéré ». Il y a des individus modérés, humains, raisonnables chez les immigrés des pays musulmans ou d’ailleurs. L’Islam en tant que conception de la société est à l’opposé de ces qualités. La population commence à comprendre qu’il y a un danger pour le régime démocratique. » De là nos succès électoraux » dit le député.. Jamais il n’est apparu aussi clairement que l’extrême-droite et l’extrême-gauche sont jumelles. Toutes deux veulent l’écrasement de la démocratie et la direction politique d’un parti unique. Ce député qui défend courageusement les valeurs libertaires de gauche obtenues par nos pères au prix de luttes très dures avec les pouvoirs, s’appelle Geert Wilders.. Attendez ! On me dit que je me trompe : Geert Wilders serait un fasciste, un politicien d’extrême-droite. Un homme d’extrême-droite qui tient un discours libéral ? Et une gauche qui s’allie aux tenants d’un totalitarisme politico-religieux ? Comment voulez-vous qu’on s’y retrouve ? MAX B.