La volonté islamique de s’affirmer autre, de refuser l’intégration dans nos sociétés démocratiques occidentales, met en évidence l’imprégnation coranique totalitaire et antidémocratique. Sans l’influence du Coran, les ressortissants maghrébins, arabes, égyptiens et autres, s’intégreraient normalement dans la communauté qui les accueille généreusement, sans pour autant perdre leurs coutumes et traditions si elles sont compatibles, bien entendu, avec les Droits de l’Homme. On ne peut, sous prétexte de différence culturelle, admettre les mariages forcés, les mutilations sexuelles, l’apartheid hommes-femmes – les femmes dans les bains publics comme naguère la séparation Noirs-Blancs en Afrique du sud, ou même les « crimes d’honneur » héritage de clans féodaux. L’attitude de bienveillance dont les citoyens d’Occident font preuve par rapport à l’exigence d’ «identité », vient du fait qu’ils ignorent tout du contenu du Coran et de la vision de société qu’il véhicule. Tout pouvoir vient d’Allah et non du peuple. La communauté islamique est supérieure aux autres parce qu’elle porte la « vraie » religion, ce qui lui donne le droit de dire ce qui est convenable et ce qui ne l’est pas ! Ce qui explique l’arrogance dont font preuve certains Musulmans.

 Tout le monde doit croire en un dieu unique – Allah ou à défaut Dieu ou YHWH -  et les polythéistes et les incroyants doivent être éliminés. On nous bassine les oreilles avec le slogan : « Islam est religion de paix ». Or, cette paix n’existera qu’au moment où l’Islam aura conquis la Terre entière.

Quand on s’est donné la peine de lire le Coran et qu’on a donc compris les visées politico-religieuses de l’Islam, la question de l’ «identité » se voit sous son vrai jour.