« L’Islam est une religion de paix ! » répètent sans cesse tous azimuts les Musulmans. Alors que le Coran contient une série de versets appelant à l’annihilation des polythéistes et des non-croyants. La paix islamique est celle qui règnera quand l’Islam aura conquis la Terre entière. Et qu’il n’y aura plus un seul opposant à la religion de Mahomet.

En attendant, il faut continuer à lutter, par tous les moyens, contre les Infidèles.

Les Talibans pakistanais en apportent une fois de plus la preuve. Ils revendiquent l’assassinat du ministre des minorités religieuses, Shahbaz Bhatti, seul ministre chrétien du gouvernement. En janvier c’est le gouverneur du Penjab, Salman Taseer qui tombait, victime d’un attentat. Deux morts ! Pour quelle raison ? Le gouvernement veut remettre en cause la loi punissant de mort celui qui blasphème. Le blasphème est toute parole ou tout acte irrespectueux vis-à-vis de la religion ou vis-à-vis d’un objet « sacré ». C’est loin de chez nous, direz- vous. Dans un pays en voie de développement…culturel. Hé bien ! Détrompez-vous. Chez eux, les autorités veulent simplement adoucir la peine prévue. Chez nous, nous ne serons bientôt plus si loin de connaître le même statut. Sous la poussée de l’Islam, au niveau des Nations Unies, une recommandation a été votée qui incite les Etats membres à considérer comme délit toute « diffamation » d’une religion. Chou vert et vert chou. On a remplacé le mot trop « religieux » de blasphème par le mot « civil » de « diffamation ». Chacun fait un pas vers l’autre : là-bas, on veut diminuer la peine. Dans les autres Etats, membres de l’ONU, on introduit subrepticement, avec la benoîte approbation des Catholiques courant derrière l’Islam, la notion et une peine non encore fixée, mais qui, rassurez-vous ne sera pas la peine de mort ! Nous ne sommes plus en 1766 où, en France, le chevalier de la Barre fut, le plus légalement du monde, assassiné par le pouvoir ecclésiastique pour ne s’être pas découvert au passage d’une procession religieuse ! Quel ….blasphème ! Un blasphème à l’intelligence et à la tolérance. « Tolérance ? Il y a des maisons pour cela !» (Clémenceau, un « homme d’Etat » sans doute.)