Sans Dieu C'est Mieux

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mercredi 16 février 2011

Un devoir d'intelligence

En Autriche, une femme, Elisabeth Sabaditsch-Wolff, qui a vécu et travaillé durant plusieurs années dans des pays musulmans du Moyen Orient, a été condamnée pour avoir traité Mahomet - qui devient décidément notre prophète obligé - de pédophile. Ceci en raison du fait qu'il avait épousé Aisha lorsqu'elle avait six ans et que le mariage avait été consommé lorsqu'elle avait neuf ans. Tariq Ramadan affirme lui, dans sa biographie du Prophète que ce dernier avait attendu qu'elle fût pubère.L'imprécision sur l'âge n'est pas déterminante.Le tribunal a estimé qu'on ne pouvait traiter Mahomet de "pédophile" dès lors que Aisha était toujours sa femme quand elle avait dix-huit ans. La conférencière, condamnée au versement d'une amende de 480 euros a décidé d'aller en appel. Voilà un cas d'application du délit de "diffamation d'une religion" dont les Islamistes ont obtenu la reconnaissance comme délit, en commission à l'ONU. L'Autriche et l'Irlande, à forte majorité catholique, apportent leur appui à cette grave limitation du droit d'expression. Il est urgentissime que les intellectuels de nos pays de tradition libérale prennent conscience de tels jugements contraires à nos valeurs, acceptent leur "devoir d'intelligence" et prennent leurs responsabilités en luttant pour la laïcité.

mercredi 15 décembre 2010

Corâneries et autres curéosités

Une évidence : ce sont les religions monothéistes qui foutent le bordel. Alors que, normalement, ce n’est pas leur lieu de cul…te. Mais tant mieux s’ils choisissent les maisons closes. Au moins ils resteront chez eux. D’ailleurs, je n’ai jamais compris pourquoi il fallait construire, à grands frais, des églises et des mosquées, pour prier un dieu. Aussi suis-je tout heureux d’apprendre qu’à Paris, les Musulmans se prosternent à la rue pour marquer leur soumission à Allah.

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dimanche 11 avril 2010

Reporters Sans frontières s'inquiètent de l'érosion galopante de la liberté d'expression

Nous relayons un communiqué de Reporters Sans frontières, posté sur "Faire le Jour":

RSF réagit à la résolution sur la diffamation des religions du Conseil des droits de l’homme des Nations unies.

Reporters sans frontières se déclare fortement préoccupée par la résolution votée au Conseil des droits de l’homme des Nations unies, le 25 mars 2010, prenant position contre la « diffamation des religions ». Le texte a été présenté par l’Organisation de la conférence islamique (OEI), sous la houlette du Pakistan.

Sous prétexte de veiller à une meilleure conciliation entre la liberté d’expression et la liberté de croyance, certains États mettent en place un dispositif qui n’a pour autre objectif que d’interdire toute critique des religions, et notamment de l’islam, déclare Reporters sans frontières. C’est un processus dangereux qu’il faut enrayer. Le respect de la liberté d’expression est tout aussi fondamental que celui de la liberté de croyance. L’un ne peut exister sans l’autre.

Caricature, liberté artistique, droit d’opinion, toutes les sphères de la vie intellectuelle qui constituent la liberté d’expression se trouvent mises en danger par une telle résolution. Elle a pour conséquence malheureuse de brider les échanges au sein même des religions alors qu’elles invoquent un besoin de protection. Sera-t-il possible d’avoir un débat d’idées au sein d’une religion sans risquer de se voir condamné pour diffamation par le groupe dominant qui cherche à imposer ses vues ?

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mercredi 17 février 2010

Du blasphème

LE DELIT DE BLASPHEME, UN DELIT CONTRE LA LIBERTE D'OPINION ET D'EXPRESSION

Quand les livres saints se contredisent à quel saint peut-on se vouer sans blasphémer?

Rédigé par Guillaume

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samedi 13 février 2010

Leçons du procès intenté à Geert Wilders aux Pays Bas

Depuis des siècles les Pays-Bas ont été un exemple de tolérance. En quelques années cette tradition séculaire a été remise en cause sous la pression des adeptes du Coran.

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mardi 9 février 2010

Les barbus nous barbent

Le signe islamique de la virilité, ce n’est pas l’intelligence, c’est la barbe. On ne peut pas s’y tromper : la femme à barbe est une incongruité et l’homme glabre une erreur de la nature. La barbe est aussi un signe de sagesse. Un adolescent, sans expérience de vie, n’a pas de poil au menton. La belle barbe est l’ornement pilaire des Oulemas, Ayatollahs et Imams de tous poils. On peut la porter avec une certaine élégance religieuse : en collier par exemple ou très touffue, à la mode de Saint Nicolas ou à la Père Samuel avec une raie au milieu. Dans ces deux derniers cas, on peut trouver plaisir à se la caresser. Certains voient là un geste accompagnant une profonde réflexion. Hélas barbe fournie a toutefois des inconvénients : il faut prendre garde de ne pas la tremper par mégarde dans son potage hallal. Elle ne permet pas, non plus, de s’offrir une « barbe à papa » un jour de kermesse.

Ce signe viril doit être réservé au Musulman pieux ; le non-croyant qui porte la barbe commet un blasphème et il doit faire l’objet d’une fatwa. Les autorités religieuses islamiques ont fait savoir au Grand conseil des Religions reconnues et réunies, qu’elles ne verraient aucun inconvénient à ce que les prêtres, moines et rabbins, eux, portent la barbe. Pour autant qu’ils ne portent pas, en même temps une tonsure.

Moralité : Sans dieu c’est mieux, on ne rase ni ne barbe personne