Sans Dieu C'est Mieux

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Tag - multiculturalité

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mardi 23 novembre 2010

La Polygamie s'est déjà installée chez nous!

A l'heure des "Assises de l'interculturalité" on est en droit de s'interroger sur notre avenir: jusqu'où va-t-on laisser s'effilocher notre tissu de valeurs, de progrès, de modernité? Il y a peu, je lançais en boutade à des amis "vous verrez, un de ces jours, on nous demandera d'être plus tolérants à l'égard de la polygamie!" Je me trompais. Lourdement. Sur le timing!! ce n'est pas pour "demain": chez nous, la polygamie est déjà reconnue et acceptée pour certaines famille....

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vendredi 12 novembre 2010

Rapport sur l’interculturalité : une voie dangereuse !

Le comité de pilotage, composé d’éminentes personnalités représentants d’innombrables organisations, a commis un rapport qui témoigne d’une orientation dangereuse. Il prône résolument un « nationalisme culturel » en s’engageant dans la voie d’une société dans laquelle s’affirment les « identités » différentes. Pour un véritable humaniste il n’y a qu’une « identité » : l’Humanité.

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jeudi 15 avril 2010

froufrou

Ou le droit à l'impertinence

Il est devenu extrêmement difficile en ce XXIè siècle d'exprimer des opinions critiques ou satyriques à l'égard des religions -et tout particulièrement de l'Islam- sans faire un usage superfétatoire de précautions oratoires, de courbettes diplomatiques et de langue de bois.

Ce "politiquement correct" qui s'impose à nous est malsain. Il dénote, non le "respect" de l'opinion d'autrui, mais la crainte des représailles...Quand on se respecte, on n'a pas peur de se dire franchement ce qu'on pense, et on attend en retour une égale liberté d'expression pour alimenter l'échange d'idées....mais pas des injures, pas des menaces, pas de la censure. Les non-dit s'accumulent en rancoeurs et malentendus. Ils alimentent le réservoir d'insatisfaction qui ne profite qu'aux groupes (ou groupuscules) extrémistes: extrême-droite, ultra-gauche, islamo-fascisme...

De temps en temps, un artiste ou un intellectuel téméraire ose braver le tabou. C'est le cas de Nick Walker.

froufrou

Réalisée sans autorisation dans une rue de Paris à deux pas de la place de la République, une oeuvre satyrique s'est étalée pendant quelques jours sur un mur (avant d'être pieusement effacée, il va s'en dire).

L'artiste de rue anglais Nick Walker, spécialiste du graffiti au pochoir, a réalisé une fresque de 4 m de long sur un mur de Paris mettant en scène six femmes portant le voile et représentées en train de danser le french cancan.Sur cette fresque, les femmes portent un voile noir ne laissant à découvert que leurs yeux, mais soulèvent leur jupe et lèvent la jambe, dévoilant jarretières et froufrous aux couleurs du drapeau français, à la manière des danseuses de french cancan.Nick Walker a été invité à Paris par le "Studio 55", galerie spécialisée dans l'art urbain. Dans un communiqué commun de l'artiste et de la galerie, l'oeuvre est présentée ainsi : " voile islamique + tradition française = le Corancan ”

lundi 8 février 2010

Zut et flûte

Zut !

Je ne suis pas né Musulman ! Sinon j’aurais droit à une double nationalité, à quatre femmes et, au Paradis, de vierges éternelles à ma disposition et d’un coup de rouge qui m’était interdit sur Terre. A la maison, je serais comme un pacha : mes sœurs me serviraient du matin au soir. J’aurais l’agréable sensation d’être un caïd respecté et redouté.

Flûte !

Je suis née Musulmane ! J’ai bien une double nationalité, mais elle me sert à quoi ? Mon sort est exactement le même ici que dans mon pays d’origine. J’avais espéré trouver plus de liberté, mais ici aussi je suis surveillée de près par mes frères. Je ne peux sortir qu’accompagnée d’un homme de la famille. Heureusement, j’échappe à la « burka », mais je suis tout de même obligée de porter le voile. Je croyais qu’ici je pourrais me libérer de cette contrainte, mais, au nom de la tolérance et de la multiculturalité, les gens d’ici se soumettent aux usages de l’Islam. Evidemment eux vivent librement. Le plus dur à supporter, c’est que des femmes, dont nous espérions une aide, nous trahissent par ignorance de la réalité islamique. Mes sœurs et moi nous ne pouvons que rêver de pouvoir vivre comme les femmes occidentales.

Moralité : Sans dieu les femmes vivraient comme des déesses